L’Inami vient de publier deux réglementations importantes en vigueur au 1er avril et au 1er mai. Depuis le 1er avril, lors d’une prescription sous DCI, le pharmacien doit délivrer obligatoirement le médicament qui appartient au groupe de médicaments les «moins chers». A partir du premier mai, chaque prescription d’un antibiotique ou d’un antimycosique pour un traitement aigu sera automatiquement considérée comme une prescription sous DCI. La délivrance des médicaments «les moins chers» deviendra dès lors obligatoire pour ces deux classes de médicaments.
La chimiothérapie des cancers a sérieusement évolué au cours des dernières années, octroyant une place croissante aux associations potentialisantes ainsi qu’aux thérapies dites «ciblées». Cette évolution permet de traiter les malades plus longtemps, sur plusieurs «lignes» de chimiothérapies successives, y compris pour les plus âgés. Ce qui a eu pour corollaire l’apparition de nouveaux effets indésirables, en particulier cardiaques, et dont la physiopathologie plus compliquée nécessite une prise en charge fine et appropriée. Résumé des présentations de Josep Tabernero (Oncologie, Barcelone) et Thomas Suter (Cardiologie, Berne).
La société Actavis a fait savoir que le rachat de la firme pharmaceutique liégeoise Uteron Pharma est effectif.
Actuellement, la diversité des prescriptions dans l’Union est telle que leur reconnaissance dans un autre Etat membre poserait, selon les estimations, des problèmes à plus de la moitié des patients...
Dans le cadre des mesures d'économie 2012, le Conseil des ministres avait décidé que le pharmacien devait délivrer un médicament qui se trouvait dans la fourchette de 5% par rapport au médicament le moins cher lors d'une prescription sous le nom de la molécule, d'un antibiotique ou d'un antimycosique...
Gunaïkeia Vol. 30 N° 2
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