Nous décrivons le cas d’une jeune femme de 20 ans G2P1A1 qui a été victime d’une éclampsie tardive du post-partum (ETP). Après une grossesse et un accouchement sans complications, elle a fait une crise convulsive au sixième jour du post-partum, peu après s’être présentée aux urgences avec des céphalées et des troubles visuels. Elle a été admise au service de neurologie, où d’autres causes de crises ont été écartées et un traitement pour une épilepsie de novo a été entamé. Compte tenu de la présentation tardive, une crise éclamptique n’a pas tout de suite été envisagée. Toutefois, sur la base des éléments cliniques et radiologiques, nous avons conclu a posteriori à une éclampsie tardive du post-partum.
D’après la communication du Professeur Jean-Jacques Labat (CHU Nantes, France); XVIIIème symposium du centre de pathologie sexuelle masculine (CPSM), UCL, octobre 2014 La voie qui conduit au diagnostic de névralgie pudendale est parsemée d’embûches. Le relevé très précis des plaintes est déterminant. Les symptômes accompagnateurs sont fréquents et les examens complémentaires peuvent être trompeurs. Des formes frontières viennent parfois compliquer le tableau.
Gunaïkeia Vol. 30 N° 2
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