La prévalence du papillomavirus humain (HPV) dans le carcinome épidermoïde de la tête et du cou, et en particulier la prévalence du HPV16 dans le cancer oropharyngé, renforce la valeur potentielle de la vaccination prophylactique. Telles sont les conclusions de Cathy Ndiaye et de ses collègues publiées dans the Lancet Oncology.
Gunaïkeia Vol. 30 N° 2
En vous inscrivant gratuitement à notre newsletter hebdomadaire vous recevrez les dernières actualités de votre profession, mais bien plus encore …