L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) signale, dans un communiqué de presse, qu’une récente étude sur la progression de la malnutrition montre qu’en 2022 plus d’un milliard de sujets dans le monde souffraient d’obésité.
Les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques présentent souvent une insulinorésistance dont la cause reste mal déterminée. Il est en revanche acquis que cette insulinorésistance joue un rôle majeur dans la genèse des anomalies métaboliques qui sont fréquemment observées chez ces femmes et qui représentent un part majeure du fardeau médical en relation avec ce syndrome.
Le risque cardio-métabolique accru observé chez les jeunes adultes avec antécédents de prématurité est toujours présent durant leur quatrième décennie.
Les relations entre la sédentarité et le profil métabolique des femmes enceintes sont obscures. Difficile de s’en servir comme argument irréfutable pour promouvoir l’activité...
Chez les femmes obèses, une diminution de poids avant un traitement pour trouble de la fertilité n’a pas d’impact sur la probabilité de grossesse.
L’évolution de l’indice de masse corporelle après une première grossesse est corrélée au risque d’enfant mort-né lors d’une grossesse ultérieure. Elle influence également la mortalité infantile.
Contrôler la pression artérielle systolique et aider à conserver ou retrouver une taille de guêpe sont les meilleurs moyens de prévention à mettre en œuvre.
[Katrien Benhalima 1, Karolien Robyns 1, Paul Van Crombrugge 2, Natascha Deprez 2, Bruno Seynhave 3, Roland Devlieger 4, Johan Verhaeghe 4, Chantal Mathieu 1, Frank Nobels 2 - 1. Service d’Endocrinologie, UZ Leuven; 2. Service d’Endocrinologie, OLV Ziekenhuis Aalst-Asse-Ninove; 3. Service de Gynécologie-Obstétrique, OLV Ziekenhuis Aalst-Asse-Ninove; 4. Service de Gynécologie-Obstétrique, UZ Leuven] Le diabète gestationnel (DG) est associé à un risque accru de complications maternelles et périnatales. Un contrôle rigoureux de la glycémie pendant la grossesse permet de réduire ce risque. Dans un premier temps, le traitement du DG consiste en une adaptation du régime alimentaire et une augmentation de l’activité physique. L’insuline reste le traitement privilégié pour le DG si les mesures d’hygiène de vie seules ne suffisent pas pour parvenir à un bon contrôle de la glycémie. Nous devons recueillir davantage d’informations sur les différences de complications liées à la grossesse entre les femmes souffrant de DG qui sont traitées par insuline et celles dont le traitement repose sur un changement de régime, mais aussi sur le profil des patientes qui ont besoin d’insuline... Published ahead of print.
En matière de prévention de l'obésité de l'adulte, il n'est jamais trop tôt pour bien faire. Les 1.000 jours qui suivent la conception, soit 270 jours de grossesse + 365 x 2 pour les deux premières années post-natales, constituent une période clef pour intervenir efficacement.
Gunaïkeia Vol. 30 N° 2
En vous inscrivant gratuitement à notre newsletter hebdomadaire vous recevrez les dernières actualités de votre profession, mais bien plus encore …