Cet article dresse un aperçu de la santé osseuse des personnes transgenres pendant le traitement hormonal, qui représente un énorme bouleversement et a des effets directs, mais aussi indirects, sur les os, via la modification de la composition corporelle.
Le suivi prolongé de l'étude FREEDOM confirme le profil de tolérance et la sécurité d'emploi documentés lors des 3 premières années d'utilisation chez les femmes ménopausées âgées en moyenne de 72 ans (60 à 90 ans) et à haut risque d'ostéoporose (23% avaient déjà fait des fractures vertébrales).
La relation inverse observée entre les concentrations fœtales en 25-hydroxy-vitamine D et la densité minérale osseuse durant l’enfance a de quoi surprendre… à première vue.
Chez les femmes ménopausées, le traitement par dénosumab l'emporte sur l'acide zolédronique en termes de densité minérale osseuse et de remodelage osseux.
Le traitement par le lithium s’accompagne d’une diminution de la fonction rénale, d’une hypothyroïdie et d’une hypercalcémie. Les femmes de moins de 60 ans et les personnes présentant des concentrations de lithium plus élevées que la médiane sont exposées au risque le plus élevé. C’est ce que suggère une étude publiée dans the Lancet.
À l’occasion du clinical update symposium annuel du Belgian Bone Club qui s’est tenu fin janvier à Bruxelles, Anne Durnez (Rhumatologie, Clin. Univ. St-Luc, UCL, Bruxelles) a présenté les résultats d’une étude sur les effets biologiques de la supplémentation en calcium et en vitamine D chez des femmes post-ménopausées suivies en ambulatoire. Les paramètres biologiques à l’inclusion ont été comparés avec ceux relevés deux mois après le début du traitement...
A l’heure actuelle, le remboursement des médicaments contre l’ostéoporose en Belgique se base sur une valeur de densité minérale osseuse et/ou sur la présence d’une fracture vertébrale prévalente. En effet, l’ostéodensitométrie est un des tests les plus fiables pour prédire, isolément, le risque fracturaire...
Une enquête du mensuel Test-Santé (1) a récemment pointé du doigt la réalisation trop fréquente de l’ostéodensitométrie chez certaines patientes. La médiatisation de ces résultats a relancé le débat sur le dépistage de l’ostéoporose. L’occasion pour le Belgian Bone Club d’attirer l’attention des autorités et de l’opinion publique sur la nécessité d’avoir une approche pluridisciplinaire en la matière et de revoir les critères de prescription des examens et de remboursement des médicaments.
L’hormonothérapie substitutive est d’actualité, ce n’est pas un scoop, au même titre que l’intérêt des faibles dosages. Mais quels sont les tenants et aboutissants de cet intérêt? Et peut-on prévoir les femmes à risque cardiovasculaire majeur?
Gunaïkeia Vol. 30 N° 2
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